La vie passée : les vacances

Parce que même si mes grands-parents ont commencé à cultiver en bio en 1970, nous sommes loin d’être parfait, et manquons de cohérence dans certains faits, car, oui, nous avons préféré notre confort et rêvé à l’absence de pénibilité dans notre travail… Et moi, Céline, je m’interroge sur le parcours fait en trois générations. De 

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La vie passée: les gants

Parce que même si mes grands-parents ont commencé à cultiver en bio en 1970, nous sommes loin d’être parfait, et manquons de cohérence dans certains faits, car, oui, nous avons préféré notre confort et rêvé à l’absence de pénibilité dans notre travail… Et moi, Céline, je m’interroge sur le parcours fait en trois générations. De 

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La vie passée: les fleurs

Parce que même si mes grands-parents ont commencé à cultiver en bio en 1970, nous sommes loin d’être parfait, et manquons de cohérence dans certains faits, car, oui, nous avons préféré notre confort et rêvé à l’absence de pénibilité dans notre travail… Et moi, Céline, je m’interroge sur le parcours fait en trois générations. De 

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La vie passée: le temps de travail

Parce que même si mes grands-parents ont commencé à cultiver en bio en 1970, nous sommes loin d’être parfait, et manquons de cohérence dans certains faits, car, oui, nous avons préféré notre confort et rêvé à l’absence de pénibilité dans notre travail… Et moi, Céline, je m’interroge sur le parcours fait en trois générations. De 

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La vie passée: le fumier

Parce que même si mes grands-parents ont commencé à cultiver en bio en 1970, nous sommes loin d’être parfait, et manquons de cohérence dans certains faits, car, oui, nous avons préféré notre confort et rêvé à l’absence de pénibilité dans notre travail… Et moi, Céline, je m’interroge sur le parcours fait en trois générations. De 

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La vie passée: questionnement sur le choix du bio

Parce que même si mes grands-parents ont commencé à cultiver en bio en 1970, nous sommes loin d’être parfait, et manquons de cohérence dans certains faits, car, oui, nous avons préféré notre confort et rêvé à l’absence de pénibilité dans notre travail…   Je suis née dans une famille issue du monde agricole. Le maraîchage 

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Semaine 24: la fin d’un épisode

Une semaine qui a paru presque légère. Déjà, le marché voit ses restrictions levées, ce qui facilite notre organisation. Et Bastien (ancien vendeur des Batignolles qui préfère passer son été dans les champs avec nous, plutôt que derrière un bureau) vient de nous rejoindre, ce qui nous laisse le temps de faire toutes les petites 

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Semaine 22: trouver une routine…

Trouver son rythme n’est pas évident, surtout en ce moment où les frontières semblent mouvantes. Il y a le quotidien que nous maîtrisons et les aléas externes qui sèment l’anarchie en nous refusant un équilibre. Certes, j’ai lu que vouloir l’équilibre induisait une dualité et donc, une difficulté à trouver l’harmonie… bref, l’année dernière, Carlos 

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Semaine 47: c’est l’bordel…!!!!

Vous l’aurez deviné, nous étions sous l’eau. Pas tout à fait noyé, l’urgent a été notre credo ces deux dernières semaines. Carlos reprend doucement en attendant de savoir ce que « ne pas forcer » veut dire pour un cardiologue. Donc pas de charges lourdes, pas de contrariétés. Ce qui est un casse-tête pour notre métier. Une 

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Semaine 43: tâches d’automne

La mauvaise saison, celle où le soleil se cache de nous, celle où la nuit vole notre volonté, celle où les pulls s’accumulent sur nos corps, s’avance à nous. La chicorée devient pourpre. La pain de sucre perd ses épaisseurs vertes pour devenir blanche. Il est temps d’enlever les tomates pour y mettre la mâche. 

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